vendredi 11 novembre 2011

Institut Lumière

Contente de rentrer dans un endroit chaud après avoir passé une bonne demi-heure dehors. Les 17°C annoncés s'étaient transformés en 10°C, et je ne l'ai remarqué qu'une fois bien réveillée : à la sortie du métro. Notre petit groupe de 16 est impatient de commencer la visite. La bonne humeur et l'amabilité de l'hôtesse d'accueil nous mettent du baume au coeur (note : saisir l'ironie). La vieille maison nous enchante cependant, un peu glauque, peu de lumière, on a l'impression d'être au siècle dernier. On découvre les prémices de l'invention du cinématographe des frères Lumière. Quelques petits ateliers, où l'on peut cliquer, toucher, tirer des tiroirs : c'est la folie parmi étudiants du M1 Tourisme ! Nous restons malheureusement dans l'incompréhension totale face à la multitude de panneaux explicatifs : vous savez, ceux écrits en tout petit et placés de façon aléatoire. C'est bien vrai de toute façon personne ne les lira et n'essaiera de trouver à quel objet ils correspondent ! Cela n'entame pas notre moral, l'ambiance est toujours bonne, on rigole, s'émerveille devant les photos "Autochrome", les photographies 3D, les appareils pour capter le mouvement. Quelques livres sont exposés. En y regardant de plus près, je me disais bien que j'avais déjà vu ça quelque part, ce sont les livres d'étude de mouvement des animaux vus à l'exposition de Degas à Londres. Un peu plus loin passe un petit film, celui d'une danseuse à la robe magnifique qui change de couleur. Pareil, film que j'avais vu à Londres, un peu déçue... il était bien moins mis en valeur ici : écran plus petit, fond transparent et pas noir... aucune explication disant qu'il avait été colorisé à la main. 
Arrivés au sous-sol, les plus fatigués s'installent confortablement dans une petite salle de cinéma qui diffuse un film de 50 minutes...on fini par les rejoindre quelques minutes plus tard ! Tandis que certains s'endorment, la salle se rempli progressivement, le groupe de personnes âgées qui fait la visite en même temps que nous commence à soupirer et à nous regarder de haut ! Message compris : on décampe ! Direction 3ème étage, avec queqlues expositions photos, un arbre généalogique et une frise chronologique... écrits eux aussi en tout petit, une maquette de la maison où l'on peut allumer les lumière pour découvrir les différentes pièces .. d'il y a un siècle ! Sur la fin de la visite, on peine à voir des légendes aux photos, plus rien n'est traduit et .. le sens de visite est ... inexistant ! Conclusion : 2 salles bien remplies, riches en informations (même si illisibles) et le reste est juste meublé à la va-vite, car le public est bien fatigué après cette loooongue visite, et n'a plus trop envie de regarder. C'est bien vrai, on paie 4 € pour ne pas visiter ! 

Une collection riche et intéressante qui pourrait être mieux mise en valeur. Une maison à l'aspect originel, papiers peints, lustres et rampes d'escalier à l'appuis. Médiation à revoir, accessibilité handicapée 0 (ok ok je sais c'est une maison classée blablabla) mais rien n'est fait pour les handicaps visuels ou auditifs ! Du bon et du moins bon, mais une visite sympa quand même ! 

lundi 7 novembre 2011

Vernissage à Saulieu

Un weekend bien rempli. Samedi dernier, à la première heure direction Saulieu, à l'entrée du parc du Morvan. Cécile Zicot, responsable du musée François Pompon m'accueille chaleureusement. Café, présentation, visite. Préparation de la salle pour le vernissage, on sort les petits fours et les flûtes. Sophie Martin, l'artiste, arrive accompagnée de sa nièce. Très sympathiques. Je suis maintenant incollable sur le coulage du bronze et la patine ! ;-)
Arrive l'heure du vernissage, les gens arrivent petit à petit. Mme le Maire, Catherine Gras, conservateur du Musée des Beaux Arts de Dijon et du Musée François Pompon. Une matinée très constructive, j'ai papoté avec tout le monde : un vieux photographe espagnol qui avait travaillé à Roland Garros et qui m'a expliqué de A à Z le mouvement de la marche chez les chevaux. Ça m'a rappelé l'exposition Degas and the Ballet : Picturing Movement, que j'avais vue à Londres 3 semaines plus tôt, adorable et instructif ; un gentil Monsieur qui avait tout vu, tout fait, sans moquerie, je crois bien que c'était vrai ! 

Après manger, longue discussion avec la Conservatrice et la responsable du musée à propos du fonctionnement des musées, des problèmes rencontrés, des projets futurs pour ce petit musée municipal, etc. Merveilleux, j'en suis revenue comblée. Je ne peux que vous inciter à y aller ! 
François Pompon (1855 - 1933) ' Ours Blanc '

dimanche 6 novembre 2011

Ville de lumière

  Les lumières, cette ville est magnifique. A tous points de vue. Une telle richesse, c'est incroyable. Éblouissement, bonheur, plénitude, paix et étoiles plein les yeux...voilà ce que je ressens. Lyon, un coup de foudre il y a quatre ans. Aujourd'hui je suis là, je veux te connaître, je veux tout connaître de toi, chaque rue, chaque recoin, chaque boutique, statue, chaque galerie. Je veux partager, inscrire quelque part ce que je découvre chaque jour. Profiter de l'instant présent, tout voir, aimer ou non, critiquer et apprécier, découvrir et apprendre ce sont les mots d'ordre de ce blog.